Cet après midi, direction non pas la plage, mais l’arrière pays pour une balade culinaire, la
cueillette d’aromates. Comme Maéva connaît mon goût de l’exhibe, mais pas seulement quand il y a du monde, moi seul pouvant être voyeur de son petit cul, elle s’est vêtu de sa
mini jupe à volant en jean, qui lui arrive au ras des fesses, et comme petit haut, un tee-shirt qui laisse deviner ses aréoles et des tétons qui pointent aux travers du
tissu.
Voici la dernière côte et au sommet de celle-ci le dernier virage. A l’extérieur de celui-ci,
un chemin bien large, où deux voitures peuvent se croiser, monte les derniers mètres du coteau. Nous nous engageons sur ce sentier et garons notre voiture à une vingtaine de
mettre de la route, dont nous restons bien visible.
De cet endroit nous dominons le paysage qui s’ouvre sur la vallée. D’un côté de la
route la garigue à perte de vue, quelques bosquets et une ferme au loin composée d’un bâtiment d’habitation, de quelques hangars et d’une grande antenne qui pourrait laisser
penser que la ferme pourrait être un poste d’observation et de surveillance des hommes du feu. De l’autre de la route, là où nous sommes garés, c’est une végétation de garigue et
de maquis, avec quelques arbustes d’épineux et de feuillus, avec en plus quelques pins parasols. L’endroit reste malgré tout à découvert, et restons bien visible des éventuels
usagers de la route.
Voici notre cueillette qui commence, et comme je m’y attendais, j’ai le grand plaisir de
pouvoir admirer le cul de ma femme. Dès qu’elle se penche pour cueillir un aromate, j’ai ses deux fesses qui s’offrent à moi. Quel plaisir, autant visuel qu’intellectuellement
parlé. Mon cerveau est en ébullition, c’est trop bon, mais nous devons continuer à faire ce pourquoi on est venus. Dire qu’il n’y a pas eu de caresses serait un mensonge. Le côté
où nous sommes étant caché de la route, je finis par se diriger vers un endroit découvert et visible de la route pour continuer notre grappille. Plusieurs véhicules sont passés
pendant que nous étions occupés au ramassage de nos herbes. Il ne se passait cinq minutes, sans voir une voiture, des cyclistes ou un camion, et réciproquement, eux aussi nous
voyaient.
Pour terminer, je vais chercher mon appareil photo sous un quelconque prétexte, avec en
arrière pensée, faire quelques clichés du cul de Maéva. Pendant que je commence à faire des photos, ma femme continue à cueillir, et moi je profite de l’occasion pour tirer le
portrait de ses petites fesses. Puis elle me demande les clés de la voiture pour mettre dans le coffre sa cueillette. Moi de mon côté je poursuis ma quête d’images autres que ma
femme. Je suis bien loin de la voiture quand celle-ci range les paquets qu’elle pose dans le coffre.
Je la vois revenir et elle m’annonce qu’elle vient de se faire siffler par des mecs qui
passaient en camion (genre estafette). A cet instant je m’image la scène, Maéva penchée la tête dans le coffre, rangeant ses affaires, le cul et la chatte à l’air, offert à la
vue. Ils ont du se régaler, car là où été la voiture, elle était bien visible d’assez loin, et ont eu le temps de bien en profiter.
Je demanderai une nouvelle fois sur la route du retour si elle s’était bien fait siffler,
pensant qu’elle pouvait me dire cela pour m’exciter, mais elle me confirmera que c’était bien réel.
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