Mercredi 3 octobre
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Cela faisait à peine cinq minutes que le voyeur précédent était parti, qu’un deuxième est
venu s’installer en lieu et place du précédent. Il s’est positionné assis sur le bord du promontoire situé à moins de cinq mètres de nous, jambes écartées pour que ma femme puisse
bien voir sa queue. J’ai donc repris mon manège, caressant le sexe de Maéva, écartant les petites lèvres de son abricot pour montrer la chair toute rose de son fruit juteux. Son
sexe faisait de petits clapotis sous mes caresses, signe de la présence d’un jus bien onctueux. Il faut dire que cela faisait moins de dix minutes qu’elle venait de jouir. Quel
plaisir de sentir sous ses doigts la chair de ses lèvres débordant de cette mouille onctueuse. Je ne suis pas résisté à l’envie que j’avais de gouter à son nectar. J’ai mis ma
tête entre ses cuisses et enfoui ma langue entre ses lèvres pour gouter à son jus. Quand j’ai relevé la tête l’homme se branlait. J’ai demandé à Maéva de se retourner pour offrir
son cul aux regards de notre voyeur. J’ai commencé par lui caresser les fesses, les lui écartant pour dévoiler son trou du cul. Comme ma femme était très réceptive, j’ai osé les
lui écarter des deux mains pour que son petit trou s’entrouvre. En même temps, en m’aidant des majeurs, j’ai écarté les lèvres de son abricot et ouvrir son trou à bites. L’homme
avait sous ses yeux, les deux orifices entrouverts de ma salope. Cela a du lui plaire, car la main qui s’agitait sur, n’a pas tardée à faire couler un liquide blanchâtre. Les jets
de foutre se sont répandus sur le sable. Après avoir joui, l’homme a pris ses affaires pour partir. Il s’est dirigé vers nous et s’est adressé à moi et m’a dit « super votre
blog ». Une fois que celui-ci s’est éloigné, Maéva m’a dit « tu as un blog », j’ai répondu « j’en ai plusieurs ».
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Par Maéva et voyeur34
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